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Julien Fournié

 

FIRST PARADISE

The soothing rhythm of waves on a sandy beach yields to the enchantment of the melodies
composed by John Barry for adventure movies. Clove, amber, vetiver spread their spell and
announce tropical shores: Julien Fournié has transformed the nave at the Oratoire du Louvre
into a vessel sailing on the waters of a fictional ocean approaching a fashion Eden, full of
mystery and voluptuousness.
On these shores, the elegance of the female residents is first sketched in a cooling print on
white linen: large tropical flowers in watercolor are framed in a charmingly fitted cocktail
dress. The following ultra-fitted pants are worn with a draped jacket in a papaya shade. The
range of colors drawn from vivid pinks are thus driven to soft oranges. Fournié dares the entire
palette of oceanic rainforest fruits and blossoms : from saturated dragon fruit pink to
mangustan deep purple or the intense green of philodendron leaves, the designer also
focuses on the various shades of strelitzia, hibiscus and lagoon reflections.
With opulent hair, worthy of the most charming adventure movies heroines of the 1960s and
1970s, the Fournié protagonists could have favored as role models Jacklyn Smith (Charlie’s
Angels) or Jaqueline Bisset (The Deep). Wearing denim pieces is allowed on their tropical
island, as long as they are carved with cuts to flatter femininity. Similarly, the removable
shape of a jacket “basque” on a denim or lagoon brocade riding-coat, returns attached this
time to a fuchsia crepe sheath in matching fabric. This is not the only allusion to tailoring in the
art of dress-making. On several occasions, the couturier creates a double fold on the back of
the neck and on the bust to include the tricks of tailored jackets into spectacular evening
gowns. Jacquards and 3D embroidery also make this fashion statement contemporary. Inspired by
Asian blooms in a fragmented vision, the two-dimensional graphic motifs in original color
pairings are enhanced with three-dimensional coordinated metallic embroidery. These
embellishments substitute, for the season only, the designer’s oversize necklaces. Birds of
paradise flowers and leaves, reshaped in fabric or matte glass beads come here and there to
adorn the outfits. Until the final wedding dress appears on the runway: cut in the same printed
linen with orchids and palms as the opening number, it offers an ample volume. Worn with an
entirely embroiders coordinated bolero, the form-fitting top shines with sheer sequins for a
cooling dew effect and spikes with crystal clear craftsmanship.
Standouts also include : - In terms of style: Purple high-waisted gaucho pants worn with a fluid blouse in the color of
guava.  In terms of lightness: A black “ruché” short skirt with a light knitted intarsia top featuring a
philodendron leaf motif. - In terms of opulence: two evening dresses entirely covered with Sophie Hallette
embroidered lace. the clash of colors in the first sheath hints at African tradition, while the
second gown displays a graphic embellishments inspired by fireworks. - In terms of silhouette: two form-fitting sheaths seem to wrap around the body with a set of 172 buttons. Here lies the secret : no seams in these dresses which have adopted the “orange
peel” process to follow body curves Graphic prints from lush rainforests and embroideries of cat’s eyes will appeal to ladies
favoring colors in ultra-chic tones. They travel both in the first 15 ready-to-wear luxury looks
and in the 17 following Couture gowns. Available on the day after the show for the first set in
selected boutiques, and in the house’s Couture salon for the second set, the collection
creates a privileged relationship between luxury ready-to-wear and Couture, a link between
models and customers, a bridge between runway and retail.

PREMIER PARADIS

Le rythme apaisant des vagues sur une grève de sable blond cède à l’enchantement des
mélodies des films d’aventure composées par John Barry. Clou de girofle, ambre, vétiver
déploient leurs voluptés et annoncent des rivages tropicaux : Julien Fournié a transformé la
nef de l’Oratoire du Louvre en un vaisseau voguant sur les eaux d’un océan allégorique à
l’abordage d’un archipel imaginaire, paradisiaque et mystérieux.
L’élégance des habitantes de ces rivages s’y dessine d’abord dans la fraîcheur d’un imprimé
sur lin blanc : grandes fleurs tropicales aquarellées s’imposent dans une charmante petite
robe ajustée. Le pantalon cigarette ultra-fitté qui suit se porte avec une douce veste à
croisure drapée couleur chair de papaye pour entraîner la gamme de couleurs puisée dans
les roses vifs vers les orangés tendres. S’ensuivent toutes les couleurs des forêts tropicales
océaniques : du rose saturé des fruits du dragon au violet des mangoustans au ou aux verts
intenses des feuilles du philodendron, en passant par tous les tons francs des strelitzias, des
hibiscus ou les reflets des lagons.
La chevelure opulente, digne des plus troublantes héroïnes de films d’aventure anglo-saxons
des années 1960 et 1970, les femmes fatales du paradis Fournié invoquent la Jacklyn Smith
des « Drôles de Dames » ou la Jacqueline Bisset de « The Deep » tout en s’autorisant la toile
de jean, pourvu qu’elle soit taillée dans des découpes qui flattent la féminité. De même, la
basque amovible d’une redingote en jean, puis en brocart lagon, se pressionne aussi sur un
fourreau taillé dans le même crêpe fuchsia. Mais ce n’est pas ici la seule évocation du
tailleur dans le flou. A plusieurs reprises, le couturier crée un double pli à l’encolure et autour
du décolleté pour évoquer, comme en filigrane, le travail du tailleur dans ses grandes robes.
Les jacquards comme les broderies modernisent encore le propos en évoquant des
efflorescences asiatiques dans une vision fragmentée. Le traitement graphique des brochés
dans des alliances chromatiques saisissantes s’ennoblit de broderies tridimensionnelles aux
éclats métalliques coordonnés qui remplacent les bijoux du créateur. Fleurs et feuilles
d’oiseaux de paradis recréées en tissu ou en perles de verre mattes viennent çà et là
agrémenter les tenues. Jusqu’à la robe de mariée finale, volume taillé dans le même lin
imprimé d’orchidées que la robe de cocktail d’ouverture. Elle se porte avec un boléro
coordonné entièrement rebrodé de sequins transparents, pour un effet rafraichissant de
rosée, hérissé d’un essaim d’éclats de cristal.
On retient également :
- Pour l’allure : le large pantalon de « gaucho » violine à taille haute porté avec un
chemisier fluide couleur goyave - Pour la légèreté : la jupe courte noire à ruchés et son top à broderie de feuille de
philodendron en intarsia. - Pour l’opulence : deux robes entièrement recouvertes de dentelles rebrodées Sophie
Hallette. Le choc des couleurs de la première porte des accents africains, tandis que
la seconde fait exploser des feux d’artifice. - Pour la silhouette : deux fourreaux s’enroulent autour du corps pour mettre en valeur
les courbes féminines par un jeu de 172 boutons qui bannissent les pinces. Imprimés graphiques de forêt tropicale luxuriante, broderie d’yeux de félins sauront plaire à celles qui favorisent les couleurs fortes dans une tonalité ultra-chic. Ils voyagent aussi bien sur
les 15 premiers looks de prêt-à-porter de luxe que dans les 17 robes de Couture. Disponibles,
dès le lendemain du défilé, en boutique pour les premiers, en salon pour les seconds, ils
créent un lien privilégié entre prêt-à-porter et Couture, mannequins et clientes, podium et
boutiques.